DI Environnement conforte son leadership

Montélimar – Créée il y a tout juste 30 ans, DI Environnement fait partie des 150 PME-PMI françaises les plus prometteuses selon le dernier classement réalisé par le London Stock Exchange.
Une reconnaissance qui s’explique notamment par les savoir-faire déployés en matière de traitement de l’amiante, son cœur de métier. Un marché en très fort développement qu’elle aborde en leader.

Longtemps considéré comme un matériau idéal, l’amiante est aujourd’hui considéré comme un fléau en raison des risques sanitaires qu’il fait peser sur les populations.
L’extraire et le retraiter est donc devenu un enjeu de santé national qui requiert en raison de sa toxicité la mise en œuvre de savoir-faire particuliers et le respect de procédures extrêmement rigoureuses.
Créée en 1987 sur la base d’une activité originelle tournée, elle, vers l’isolation de bâtiments, la PME montilienne DI Environnement en a fait sa spécialité.
En l’espace d’une trentaine d’années, elle est même devenue la référence nationale en la matière, et l’une des sociétés les plus prometteuses si l’on se fie au dernier classement publié par le London Stock Exchange.
“Notre force repose sur le business-model que nous avons déployé pour nous attaquer à ce marché très exigeant, explique Hugo Rosati. Nous sommes aujourd’hui capables de proposer une prestation globale, depuis l’étude de faisabilité jusqu’au retraitement final des déchets que nous récupérons sur site. Nous disposons pour cela de notre propre bureau d’études mais aussi d’ateliers ou nous concevons et réalisons en interne les équipements dont nos équipes vont avoir besoin sur un chantier. Sachant qu’ils sont tous différents,
cette souplesse est vitale pour nous. Elle nous permet d’être réactifs et particulièrement performants”.
Grâce à une multitude de filiales et d’agences, DI Environnement ( 320 salariés, 40 millions d’euros de chiffre d’affaires) est désormais en mesure d’intervenir sur quasiment tout le territoire national. Ses compétences dépassent même les frontières de l’hexagone puisque ses équipes sont intervenues notamment en Afrique de l’Ouest.
“Nous désamiantons aussi bien des bâtiments tertiaires que des sites industriels, mais aussi des équipements civils et militaires, vides ou occupés, ce qui nécessite de disposer des habilitations nécessaires e de prendre des précautions supplémentaires. À titre d’exemple, nous sommes intervenus sur le site de la raffinerie de Feyzin mais aussi sur la gare St Charles à Marseille. Nous avons également travaillé sur les coques de certains navires de la Marine Nationale et prochainement, nous allons devoir désamianter pour le compte de la SNCF  tous les trains corail dont elle ne se sert plus et dont elle va se séparer.”

Source : L’Echo Drôme Ardèche
https://www.lseg.com/resources/1000-companies-inspire/2017-report-1000-companies-europe